Avant de se consacrer entièrement à l’écriture, Pauline Gill, originaire de L’Islet, a œuvré dans l’enseignement aux niveaux secondaire et collégial.

Parcours professionnel

Cadette d’une famille de onze enfants, Pauline Gill est née dans la région de l’Islet, au milieu des Appalaches, là où rien ne la prédestinait à une carrière d’écrivaine à succès.

Passionnée d’études, de recherches et de communications, elle enseigna à tous les niveaux du secondaire et du collégial ainsi qu’à l’Université du Troisième Âge. Mère de trois enfants, et foyer d’accueil pour deux jeunes filles, Pauline Gill se consacra à leur éducation tout en fondant une école maternelle privée, avec service de garde. Chez elle, les tout petits furent initiés à l’informatique et découvrirent le parrainage avec les aînés de l’ex-Foyer Saint-Antoine de Longueuil. Expérience touchante.

Pauline Gill attendait que ses enfants soient relativement autonomes pour reprendre le travail à l’extérieur et amorcer une carrière d’écrivaine. L’occasion allait lui être offerte sur un plateau d’argent : la tâche de relationniste-rédactrice pour le centre de bénévolat La Mosaïque lui fut confiée ainsi que l’écriture de La porte ouverte, biographie de la pionnière du bénévolat au Québec.  Dans la même foulée, elle fut  chargée de cours au Collège Marie-Victorin en sociologie,  en gérontologie et en Histoire du Québec. Aussi, elle enseigna dans le cadre d’un Dec en sciences humaines pour les cinquante ans et plus.  Pendant quatre ans, elle donna des cours de préparation à la retraite.

Elle entreprit, en 1989, une recherche exhaustive visant à prouver l’existence d’une bourgeoisie canadienne française significative à Montréal. Depuis, passionnée d’histoire et soucieuse de sortir de l’anonymat nombre de bâtisseurs et de pionnières de chez nous, elle a fait du roman historique son principal champs d’activité. Auteure de la biographie de la pionnière du bénévolat au Québec, (La porte ouverte, Éditions du Méridien, 1990), Pauline Gill publia Les enfants de Duplessis, en 1991, puis se consacra à des recherches minutieuses portant Victoire Du Sault, la première femme canadienne française à exercer le métier de cordonnière. Cette tétralogie, terminée en 2003, est suivie de deux autres publications à caractère historique : Marie-Antoinette, la dame de la rivière Rouge, (Québec Amérique 2005) et Docteure Irma la louve blanche (Québec Amérique 2006). En novembre 2006, fut publié son premier album jeunesse : Dans les yeux de Nathan (Éditions Bouton d’or d’Acadie), et en février 2007, son premier roman jeunesse : Le miracle de Juliette, Éditions Phoenix.

Sa passion et son expérience en recherches amenèrent Pauline Gill à s’impliquer dans la rédaction des Histoires régionales patronnées par l’INRS, volet société et culture en 1994 et 1995.  

Vous devinez donc qu’elle a de nombreux projets sur sa table de travail, tous consacrés aux pionnières et bâtisseurs de chez nous. Son implication sociale porte sur les causes reliées aux aînés, aux écrivains et à la promotion de la culture francophone

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